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 james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois

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Equipe de Quidditch Gryffondor

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Equipe de Quidditch Gryffondor


MessageSujet: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 4:17



James Sirius Potter
feat Taron Egerton

l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois


Carte d'identité
Nom
Il fait partie de la famille des Potter.  Un nom bien difficile à porter vu la grandeur de la réputation de son père, et celle de son grand-père bien avant lui. Il rêve parfois de ne pas avoir à trimbaler ce patronyme partout, et ainsi, cesser d'être simplement le fils d'Harry Potter. Devenir « James Sirius Potter » pour une fois...
Allégeance
Il en va de soi que chez les Potter, on est de l'ordre du phénix.
Prénom(s)
James Sirius. Deux prénoms chargés d'histoire qu'il porte en l'honneur de ces deux maraudeurs qui ont donné leur vie à leur amour au père de notre jeune sorcier. Deux prénoms dignes de grandes aventures comme lui disait son père dans sa petite enfance.
Maison à Poudlard
Il a la fierté du lion, le courage et la détermination de Godric lui-même. La maison de Gryffondor est la sienne depuis maintenant six ans. Il s'y sent comme chez soi. Pas étonnant en vue de son caractère de feu.
Année/Poste spécial
Actuellement étudiant en sixième année, il a également le poste de batteur dans l'équipe de Quidditch de sa maison.
Patronus
Tout aussi majestueux et intimidant que l,animal lui-0même, le phénix dont prend l'apparence le patronus de James est une beauté qui en surprend plus d'un.
Âge
Il est actuellement âgé de seize ans. Premier fils de Harry et Ginny, il a deux ans de plus que son frère et quatre avec sa soeur.
Epouvantard
Il a horreur de tout ce qui est près d'un reptile, notamment les serpents don sa plus grande peur.
Sang
Sa mère est une sang pure alors que son père est de sang-mêlé. James est donc également de sang-mêlé.
Baguette
Vingt-neu centimètres, bois d'Acacia et plume de phénix. Souple et flexible, un excellente baguette pour les enchantements complexes.
Particularité
Aucune si ce n,est celle de se mettre dans le trouble...
Animaux
Il en possède deux, malgré les réglements du château. De toute manière, James n,a jamais suivit les règles... Il a donc un chat noir qu'il a nommé Onyx. Il est aussi l'heureux propriétaire, depuis cette été, d'un petit rat tout gris qu'il a appelé Aristote comme le philosophe grec moldu. C'est un rat magique, donc un animal brillant !


Caractère
Ma vie se résume à une comparaison. Il serait plus juste de dire « des comparaisons » dans mon cas. Ce que je veux dire par là, c'est que je suis constamment comparé avec mon père ou ma mère, pourtant, je ne suis ni l'un, ni l'autre. Je déteste me faire dire que je ressemble au grand Harry Potter pour telle et telle raison. Que je suis son portrait craché au même âge et tout le tralala qui vient avec. Je ne suis pas mon père, pigé ? En ce qui concerne ma mère, les ressemblances sont assez restreintes. Premièrement, physiquement parlant, nous n'avons pas grand chose en commun. Je suis très grand pour mon âge. Un trait que je tiens de la famille Weasley où mon grand-père Arthur, mes oncles Bill et George ainsi que mon parrain Ron sont tous très grands . J'ai les traits plutôt doux, et des yeux d'un gris-vert doux qui donne l'impression de tout analyser. Albus me dit parfois que lorsque je le fixe, mon regard est réellement intimidant puisqu'on ne peut pas y lire la moindre pensé. Un regard qui pourrait sembler froid si on ne me connaissait pas, mais un regard qui se veut calculateur et analytique. J'observe les gens, analyse et enregistre les petits détails qui font de chaque personne une personne a part entière. Je suis fort dans l'analyse, peu importe le sujet. J'ai hérité de l'esprit vif et rapide de ma mère. Dans une situation quelconque, mon cerveau démarre au quart de tour. Si vous étiez à l'intérieur, vous auriez peut-être la nausée parce que chaque détail défilent de sorte que je suis en mesure de ne rien manquer. Et puis, viens l'analyse des choses, et la réaction approprié. C'est parfois déroutant d'être moi. Pensez un peu à ce personnage créé par l'auteur moldu Sir Conan Doyle ; Sherlock Holmes. Vous souvenez de lui ? Et bien voilà un peu comme fonctionne mon esprit. J'ai une mémoire visuelle, ce qui est assez agaçant en soit. Je vous la donne si vous la voulez...

Côté étude, je ne suis pas une tête pleine d'eau si vous voulez savoir. Je ne suis pas non plus un géni, bien que la mémoire visuelle aide un peu à décrocher quelques optimals. Je ne suis pas un paresseux, je fais mes devoirs de manière appliquée. Même que j'aime avoir de bonnes notes, ce qui vient de mon léger côté perfectionniste sur les bords. Néanmoins, je ne suis pas du genre studieux. Les choses me viennent naturellement, avec une facilité déconcertante. J'ai, encore une fois, hérité de mon grand-père paternel de ce côté. Vous n'êtes surement pas sans savoir qu'il a lui-même développé un don d'animagus alors qu'il était encore à Poudlard. Ce n'est donc pas un secret qu'il y a du talent dans la famille.

Socialement parlant, on peut dire que je sois sociable. Je parle à tout le monde, sans discrimination. Plus jeune, je me plaisais bien à être « le fils de Harry Potter ». Je vivais un peu dans l'ombre de la gloire de mon père, mais ce sentiment de fierté c'est beaucoup estompé peu après mon entrée au château. Lorsque je me rendis compte que les gens me connaissaient sous le pseudo du « fils Potter » plutôt que par mon prénom, ça m'a beaucoup révolté. C'est à ce moment que je suis devenu un peu plus « rebelle ». Les règlements de Poudlard, j'ai commencé à m'en foutre royalement. Je faisais ce qui me plaisait quand bon me plaisait. J'ai écopé de quelques retenus, mais mes résultats scolaires étant plus que parfaits, on ne me rabattait pas constamment les oreilles avec mes quelques bévues. En réalité, on me rabattait les oreilles en me disait que « j'étais la parfaite copie de Harry au même âge ! ».  Je ne peux que vous affirmer que c'est éreintant d'avoir un père aussi connu. Chacun de vos gestes sont épiés, chacune de vos actions sont comparés à ce que lui a fait en son temps. Je lui en veux un peu d'être ce qu'il est. J'admets être une personne jalouse, mais surtout rancunière. Je pourrais passer l'éponge sur tout ça, mais je n'y arrive pas. Je suis fais ainsi, moi et ma mémoire... J'aimerais être un peu plus comme ma mère ; Ginny Weasley. Une sorcière fantastique, douce et d'agréable compagnie. Ma mère, elle est une personne très généreuse qui ne compte pas ce qu'elle donne. Elle est très jolie avec ces longs cheveux couleur feu et ses grands yeux bleus. Elle est une sorcière brillante et une duelliste hors-paire à ce qu'on m'a dit. À Poudlard, tout le monde aimait Ginny Weasley, mais différemment de Harry Potter. Elle faisait rire, écoutait et séduisait beaucoup de garçons. De ce côté, je n'ai rien de ma mère. Bien entendu, les filles me tournent autour dut à mon physique avantageux, mais je suis une vraie plaie lorsque l'une d'elle m'intéresse. Je deviens dès lors très maladroit, ne dit jamais la bonne chose, et passe plus de temps à chercher mes mots qu'à m'exprimer clairement. Loin de moi le séducteur né. Je tiens beaucoup de mon père de ce côté...

Plus personnellement, je dois vous avouer que je ne suis pas une personne qui se confie facilement. À vrai dire, mes plus grandes pensées sont confiner à l'intérieur d'un journal, mais garder ce détail pour vous. En règle générale, et surtout absolue, je me tiens loin de tous le monde pour y écrire. Et puis, je le garde bien caché au fond de ma valise, de sorte que mon compagnon de dortoir ne soient pas au courant de l'existence d'un journal. Après tout, en toute honnêteté, ce n'est pas très viril d'écrire un journal. Ça fait très « jeune adolescente épris ». Une chose qui n'est pas particulièrement à mon avantage. Sinon, j'aime beaucoup les romans, d'aventure. Rien de tel pour s'évader un peu. Ça et le Quidditch où je joue au poste de batteur. Ça permet de se défouler, et j'aime bien me défouler. En dehors de taper sur des cognards, il m'arrive de taper sur d'autres mecs, mais seulement lorsqu'ils s'approchent un peu trop de Lily. C'est encore qu'en début, mais les troisièmes années commencent bien à s'essayer. Personne ne touche à ma soeur, pas question de lui briser le coeur !

La perception qu'on les adultes de moi n'est pas toujours bien belle. « Fauteur de trouble », « cherche a attirer l'attention », « arrogant » ou encore « réplique constamment lorsqu'on le met en faute ». Je ne suis pas un ange, loin de l'être. Je fais beaucoup de bêtises et pour ce point, on me compare souvent avec mes oncles Fred et George au même âge. Il faut croire que la pomme ne tombe jamais bien loin de l'arbre ! Malgré tous mes défauts, on ne peut pas douter de ma loyauté. J'ai un bel esprit de famille, bien que parfois mon patronyme m'agace beaucoup. Mon frère et ma soeur, personne ne peut les emmerder en dehors de la famille sans quoi, vous risque de vous prendre un sortilège dans le nez bien assez rapidement !


Histoire
PARTIE UN.
« Est-ce que tu vas revenir pour Noël ? », me demanda ma petite soeur d'une voix triste. Je m'approchai d'elle, la prenant dans mes bras. « Je ne manquerais Noël pour rien au monde ! », lui répondis-je sachant que ma soeur trouvait vraiment difficile de me voir quitter la maison pour Poudalrd. Elle aimerait tellement y être elle également. Bien que nous n,ayons pas le même âge, moi et Lily étions vraiment très proches l'un de l'autre. En réalité, son départ pour Poudlard devait m'affecté davantage que ce pouvait affecter ma petite soeur. Le principe de ne plus passer toutes ses journées en compagnie d'Albus et Lily le rendait très triste. Allais-je me faire de nouveaux amis ? Allait-on m'aimer ? Serais-je un bon sorcier ? Bien que ces pouvoirs ce soient développés alors que j'étais encore très jeune, j'avais eu vraiment peur de ne pas être accepté à Poudlard. J'avais toujours eu très confiance en moi, mais cette fois, je doutais beaucoup. Ma mère espérait que mon périple à Poudlard me donne un peu plus de raisonnement. Que je grandisse un peu. Vivre le monde par moi-même !

Pour Ginny Potter, voir son fils partir de la maison lui donnait un lumière d'espoir. Ainsi, le petit pourrait voler de ces propres ailes. Ne plus se cacher dans l'ombre de Harry de qui James était tellement fier. Il avait de quoi être fier de son mari, mais en même temps, Ginny s'inquiétait beaucoup pour son aîné. Ce n'est que maintenant qu'ils étaient tous sur le quai de la voie 9 3/4 que la jeune femme prenait conscience du cocon de protection dans lequel elle et son mari avaient entouré leur fils. Après la guerre, ils avaient fait de leur mieux pour protéger leurs enfants. Toutes les histoires que les petits avaient entendu depuis leur naissance pouvait facilement les avoir affecté. Et puis, il s'inquiétait beaucoup pour James qui avait tendance à lui faire penser à ces propres frères à elle, Fred et George. Il aimait embêter Albus et Lily, mais en même temps, était tellement protecteur envers eux. Il avait aussi la fâcheuse manie de faire tout l'inverse de ce qu'on lui disait. Elle s'attendait à plus d'une lettre venant du château l'informant des bévues de son aîné...

Je me préparai à quitter ma soeur et mon frère pour la première fois de ma vie. Posant un regard sur ma mère et mon père, je leur adressai un sourire alors qu'ils me faisaient leur recommandation. C'est le coeur lourd, mais également cette certaine excitation au fond du ventre que je montai à bord du Poudlard express pour la première fois. Allez savoir ce que la répartition me préparait comme surprise. Quelles rencontres j'allais faire, sans oublier le fait que l'on connaissait l'histoire de mon père partout dans le monde magique. Je serais le premier Potter à mettre les pieds au château depuis mon père. Je traînais donc une renommée dans mon sillage...

Assis dans le Poudlard Express en compagnie de ma cousine, j'entamais mon premier voyage vers mon école de magie. Les sept plus belles années de ma vie à ce qu'on racontait. Lucy avait l'air tout aussi tendu que moi, mais le sourire aux lèvres. Nous passâmes tous le trajet à rire et manger des chocogrenouilles, mes friandises préférées.La répartition arriva à la fin de la journée. J'avais le tournis et la nausée lorsque je me rendis vers le tabouret où on posa le choixpeau magique sur ma tête. Un instant, j'aperçue tous les regards braqués sur moi, et le suivant, le vieux chapeau me plongeait dans le noir le plus total. Je n'entendais plus aucun son en provenance de la grande salle, seule la voix du chapeau parvenait à mon esprit. « Vous êtes un sorcier pourvu d'une grande force monsieur Potter. Une grande ambition vous habite, et une fierté digne des plus grands rois. » Il marqua une pause avant de reprendre : « Serdaigle serait une bonne option, il vous ferait grandir sur une bonne pente, mais je sens une certaine réticence vis-à-vis de cette maison... Vous êtes également très curieux, et intelligent, franc et travaillant, courageux et fidel mais non sans une certaine force de caractère. Et pourtant, vous êtes terriblement doux... Je crois savoir où vous irez. Oui, c'est un bon choix. Il saura vous montrer le chemin vers les grands avenirs... » Il marqua une autre pause avant de s'écrier : « GRYFFONDOR ! » Je me laissai glisser du tabouret, me rendant d'un pas nerveux vers la table des rouges et ors où un acclamation de bonheur retentissait. Je pris place tout au bout de la table, le plus loin possible de tout le monde. J'avais toujours la nausée, et l'esprit ailleurs. Je ne prêtai pas attention au reste des répartitions, mon regard était braqué sur la table des serdaigles un peu plus loin sur la gauche. Qu'est-ce qui avait fait changer le choixpeau d'idée ? Pourquoi ne m'avait-il pas envoyé dans cette maison. Je n'avais pas à me plaindre. Gryffondor était idéal pour quelqu'un de ma famille, mais l'était-il réellement pour moi ? Je regardai Lucy s'asseoir à la table de serdaigle. Mon coeur se serra à l'idée d'être séparé de ma cousine, et elle semblait dans le même était d'esprit que moi. Et pourtant, un regard sur mes compagnons de maison, un festin incroyable et une soirée inoubliable poussa ma cousine loin dans mon esprit les temps de prendre mes repaires. Je ne me doutais pas qu'il allait être trop tard pour reprendre les choses lorsque je comprendrai enfin que notre amitié m'était très importante...

PARTIE DEUX.

Il y a de ces journées où on a l’impression que l’univers entier nous tombe sur la tête. C’est un peu ce que j’expérimentais aujourd’hui. C’était une sensation particulièrement étrange que j’aurais préféré ne pas avoir à vivre. Enfin, c’est ce que je croyais à ce moment exact. Je ne garantie toutefois pas qu’avec le recul, je ne serai pas reconnaissant envers la vie pour avoir vécu ces émotions. J’étais donc là, assis dans ma chambre chez mes parents, les Weird Sisters au fond dans le système de son. La maison familiale était une petite demeure toute simple dans le village de Godric Hollow. Mon père et mon parrain avait reconstruit la maison de mes grands-parents paternels lorsque ma mère a appris qu’elle était enceinte de moi. Mon père désirait élevé ces enfants là où lui n’avait pas pus grandir, mais où il aurait tellement aimé. Sur les ruines de la maison de Lily et James Potter a donc pris naissance notre petite maison familiale.

J’étais donc assis sur le plancher, le dos contre la base de mon lit à baldaquin. Ouais, en plus d’en avoir un à Poudlard, j’ai aussi l’un de ces immenses lits à la maison. Maman aimait bien le style ancestral. Il faut avouer que ça allait bien avec la maison que papa avait décidé de reconstruire exactement comme la précédente. Quoi qu’il en soit, pour en revenir au moment présent, assis sur le sol, j’écoutais l’une de mes chansons favorites des Weird Sisters à fond le volume. Plus le volume était élevé, plus il m’était facile de rayer de mon esprit les souvenirs de la veille au soir.

Quelqu'un cogne à la porte, mais ouvre avant même que j'ai le temps de répondre quoi que ce soi. Albus se tient sur le pas de la porte, me fixant de son regard interrogateur. Je déteste lorsqu'il me fixe ainsi, donc ce n'est qu'une question de seconde avant que je m'énerver. Je m'énerve rarement contre mon frère, sauf lorsqu'il se met à me regarder ainsi. Notre relation est plutôt bonne. On se complète en fait. Albus est plutôt calme et réfléchit alors que moi, je peux me montrer très prompt à agir, têtu, avoir des lutins de Cournouailles dans le derrière I et un peu agressif sur les bords. Notamment en ce qui concerne les emmerdes qui lui tournent autour. Je connais bien mon frère, il fait si facilement confiance, mais ne voit de mauvais sens en personne. Résultat, il est souvent à ramasser à la baguette parce qu'il se fait jeter comme si il était la chaussette d'un troll. Je m'efforce donc de le protéger de mon mieux, mais ce n'est pas toujours facile. Et puis, je me dis qu’il va finir par s’endurcir. Il entre en quatrième année après tout, et on commence déjà à voir des changements dans son attitude. Il ressemble de plus en plus à maman...

« Quoi ? », lâchais-je et levant les yeux vers lui.

« Pourquoi tu es déprime ? », me demanda-t-il d'un coup. Il avait le don pour me décrypter, ce qui m'énerva réellement parce que j'avais pas envie d'en parler...

« Je suis pas déprimé ! », lui répondis-je d'un ton qui se voulait un peu trop froid à mon goût. Que voulez-vous, il avait réussir à m'énerver, et quand il s'y mettait...

« Me prend pas pour une goule James, je suis pas né de la dernière lune. Même un centaure pourrait voir dans le ciel que tu te ronges les neurones. Ça fait quatre fois que tu écoutes la même chanson. Sans compter le fait qu'on ne s'entend même plus penser dans cette maison tellement tu as mis le volume fort. Tu as utilisé un sonorus où quoi ? », ajouta-il tout en marchant vers le radio. Albus tourna le bouton du volume à off, puis soupira de contentement. « Voilà qui est beaucoup mieux ! »

Mon frère s'avança vers le lit avant de se laisser tomber à côté de moi sur le sol. « Bon alors tu me dis ce que tu as ? »

Tout en soupirant, je me laissai tomber la tête vers l'arrière. Cette dernière heurta un montant du lit, ce qui m'arracha un juron. Je me frottais le derrière du crâne, cherchant à chasser la douleur momentanée qui s'y était installée.

« Je ne suis pas déprimé, je suis soucieux ! » La manie des mots exacts... Fallait toujours que je mette le bon mot sur les situations, ce qui pouvait donner l'impression que je reprenait tout le monde, alors que ce n'était pas tout à fait le cas. En fait, la majorité du temps, je me tournais la langue dix fois avant de parler parce que mon père me reprochait d'être impoli. Généralement je me montrais bien élevé, surtout envers les adultes et les enseignants de Poudlard n'avaient rien à me reprocher. Du moins, côté politesse.... Enfin, sauf un en particulier, mais c’était une vraie tête de loup-garou ce mec. Une vraie sangsue qui m’avait de travers dans le derrière depuis qu’il m’avait attrapé à errer dans les couloirs en pleine nuit lors de ma première année. Ce sera pour une autre histoire...

Albus haussa les sourcils, signe qu'il attendait une explication de ma part. Je me jetai à l'eau même si je n'avais absolument pas envie d'en parler. De toute manière, il me sortirait les vers du nez, et de manière pas très agréable j'en ai bien peur. Autant tout lui déballer et ainsi m'éviter une séance de torture mentale. J'étais encore un peu trop mou avec  Al’, sauf quand je me mettais à lui foutre les jetons. C’est qu’il était tellement crédible...

« Elle m'a embrassé... », lâchais-je comme une bombe dans une foule. Mon frère sauta presque dans les airs tellement il était surpris.

« Quoi ? Mais qui ? », demanda-t-il toute excité. Il aimait les histoires de filles, surtout lorsqu'elles impliquaient son frère. Je ne vivais jamais d'histoires pour être tout à fait honnête. Je n'étais absolument pas doué avec les filles, et je finissais toujours par me mettre les pieds dans les plats. Elles détalaient alors avec la vitesse d'un éclair de feu. Albus, lui, avait plus retenu de notre mère que moi. Il avait un certain talent qui me faisait défaut avec la gente féminine. Un talent que je rêvais parfois d’avoir à sa place...

« Shiloh... », répondis-je d'une petite voix. Cette fille, elle était ce qui se rapprochait le plus d'une meilleure amie dans mon cas. On se connaissait depuis l'enfance. Nos mères étaient amies à l'époque de Poudlard, et elles n'avaient jamais perdue contact avec les années. Nous passions beaucoup de temps ensemble depuis un certain temps, vu notre passion commune pour la musique. La veille au soir, nous nous étions rendu à un concert des Weird Sisters ensemble, et une chose en amenant une autre, ça avait fini avec un baiser. Un baiser très...

« Et c'était comment ? », me coupa Al' dans ma réflexion.

« Eum... Surprenant... », répondis-je alors que mon esprit revivait le moment. Nous étions au milieu de la foule, à crier les paroles d'une chanson à tue tête.. Les dernières notes tirèrent la mélodie à sa fin alors que Shiloh se retourna vers moi, me criant par-dessus le bruit de la foule que c'était génial. J'acquiesçai de la tête, sentait que mes cordes vocales allaient m'en vouloir demain pour avoir hurlé ainsi toute la soirée. Les accords d'une autre chanson enchaînèrent. Mon amie sauta sur place d'extase au son de sa chanson favorite. Elle me sauta au cou, me soufflant à l'oreille qu'elle était super contente que je l'aie invitée au concerte. Au moment de se séparer de moi, alors que son visage était tout près du mien, elle posa ses lèvres sur les miennes. Juste comme ça. Ça dura quelques instants tout au plus, mais suffisamment longtemps que me chavirer l'esprit à l'envers. Elle avait coupé  le contact entre nos lèvres aussi subitement qu'elle l'avait initié, puis, tout sourire, elle s'était remise à sauter et hurler les paroles de la chanson. Moi, j'étais resté figé sur place un instant, encore surpris par ce qui venait de se passer. Visiblement j'étais le seul réellement surpris puisqu'à l'annonce de ce baiser, Albus sauta pratiquement de joie. Je savais qu'il aimait bien Shiloh, mais il y avait une limite quand même...

« JE LE SAVAIS ! JE SAVAIS QU'ELLE T'AIMAIT BIEN ! »
, s'exclama mon frère. En dehors d’Albus, de manière plus qu’occasionnelle, je me confias rarement à quelqu'un. Albus était ce qui s'en rapprochait le plus puisqu'habituellement, je confiais mes pensées à mon journal. Généralement, il saisissait plutôt  bien mes pensées, sans que j'aie vraiment besoin de lui expliquer le fond de ma pensée, mais dans des instants comme celui-ci, où j'ignorais moi-même où j'en étais, je me raccrochais à ce qu'il m'affirmait. Il était habituellement de bons conseils, exception faites lorsqu'il s'agissait de problème de coeur... Un peu comme en ce moment, mais je n'avais pas le courage de lui dire que je doutais profondément de ce qu'il affirmait. Pour être tout à fait honnête, je ne savais pas trop ce que je ressentais pour Shiloh, mais j'aurais tôt fait de le trouver...


PARTIE TROIS.
« Tu es certain de ce que tu avances Abs’ ? », demandais-je d'une voix tendue.

« Plus certain que jamais ! Londubat a dit que les effets seraient pratiquement immédiats! Faut juste y aller doucement si tu veux pas te retrouver à Sainte-Mangouste ! »
, m'assura mon meilleur ami avec le ton le plus sérieux de monde. Je ne doutais en rien dans les capacités de son oncle dans le domaine de la botanique. Il n'y avait personne qui maîtrisait plus les connaissances en herboristerie que Neville Londubat? Après tout, j’avais entendu dire que lorsqu’il était étudiant à Poudlard, il lui étét arrivé de corriger son propre professeur sur certains détails, et il avait eu raison. On pouvait, sans aucun doute, se fier au dire de notre  enseignant en botanique. Bien que je ne doutais pas des capacités du profeseur, j'en étais pas moins nerveux. Cette expérimentation était pour la recherche, à la base, mais elle restait toutefois aussi dangereuse qu'un géant en colère. Autant le prendre avec des pincettes...

« Rappelle moi pourquoi je fais ça déjà ? », demandais-je à Absolan nerveux. Je connaissais déjà la réponse, mais j'avais besoin de l'entendre directement de sa bouche.

« Parce que je t'aie laissé testé tes fichus sortilèges sur moi, alors tu peux bien être le cobaye des mes expérimentations pour une fois. Ce n'est pas la mère à boire, faut juste le fumer, mais en petite quantité ! », répondit le Abbott d'un ton convaincant. Je dois avoué que j'étais plus tellement certain de ce que je m'apprêtais à faire. Hier encore, j'étais prêt à tout pour aider mon meilleur ami, mais maintenant que nous y étions, je trouvais que mes motivations n'étaient pas bien valables. À vrai dire, c'était de loin la plus grosse connerie que j'avais osé faire jusqu'ici, et je le faisais simplement pour aider Absolan dans ses recherches. Mon ami voulait faire de la recherche dans le domaine des potions, mais pour se faire, il devait commencer par se concentrer sur les propriétés de base des ingrédients qu'il allait utiliser. Et puisque le domaine médical était son but ultime, quelques expérimentations humaines s'imposaient. Le problème était qu'il avait lu quelque part de si l'on respirait la fumée produite par les feuilles de la mandragore, ça agissait comme un anti-douleur très efficace, mais les effets secondaires étaient plutôt... suspects. À vrai dire, il avait lu quelque part que ça faisait carrément plané. Détail qui l'avait immédiatement attiré vers ces feuilles. Il s'était mis dans la tête de l'essayer, mais il ne devait pas le faire tout seule. Et puisque j'avais testé près d'une demi-douzaine de sortilèges aux effets inconnus sur lui dans les dernières semaines, je n'avais pas eu d'autre choix que d'accepter de me soumettre à ses expérimentations.  

Une bourrasque frappa le flan nord de la cabane hurlante, faisant ainsi grincer les planches dans un son sinistre. Pendant un instant, j'eue l'impression d'entendre le son de ma propre mort. Ça m'apprendra à promettre de faire n'importe quoi dans le but d'avoir les faveurs de quelqu'un. Le « n'importe quoi » implique maintenant de se droguer...

« Prend ça ! », me dit Abs’ en me tendant ce qui ressemblait à une cigarette artisanale. Je la tins du bout des doigts alors que mon ami sortait sa baguette de sa poche. Il me reprend le joint des doigts, le calant entre ses lèvres et utilisant un sortilège basique pour y mettre le feu. Enfin, pas littéralement le feu, mais l'allumer. Il tira sur le joint, ce qui en fit briller l'extrémité, puis me le rendit. Au moment où je le calai entre mes lèvres à mon tour, je me dis que c'était la chose la plus stupide que j'avais jamais faites. Alors que j'inhalais la fumée, je me disais que je n'aurais pas dut céder aussi facilement, et ensuite, alors que la drogue commençait à faire effet, je me disais plus grand chose, Je planais carrément. Il me serait difficile de vous raconter la suite de cette soirée, parce que ni Absolan, ni moi-même en avons le moindre souvenir. Je ne sais pas si nous avons passablement abusé des feuilles de mandragore cette nuit, mais le vague souvenir que j'en ai est simplement un moment d'extase. Un bonheur intense, voilà ce que j'en retiens. Vous devez savoir que je ne suis pas, habituellement, attiré vers les trucs illégales, mais disons simplement qu'après cette soirée, il est arrivé une ou deux fois qu'avec mon meilleur ami, on retente l'expérience, mais de manière contrôlée ces fois. Je précise que c'était pour la recherche, uniquement la recherche. Absolan me laissait encore tester mes sortilèges sur lui, alors que moi, je tirai sur ce joint. On avait bien du plaisir ! Jusqu'à maintenant, on ne s'est jamais fait prendre, même que les notes de mon meilleur ami sur les effets de la feuille de mandragore inhalée s'allongent. La curiosité à tendance à nous faire faire des choses carrément stupides parfois...

PARTIE QUATRE.
L'esprit ailleurs je la regardait. Assise à une table un peu plus loin, elle était en compagnie de ses amis. Je n'entendais pas leur conversation, et puis de toute manière, je doute que j'en aurais saisi le sens parce que lorsque je la savais tout près, je devenais complètement hermétique à tout ce qui se passait en dehors d'elle. Ce qui devenait facilement un problème assez sérieux lorsque nous étions en classe. Alec me prenait bien la tête avec ça. Il n'était pas aveugle, il s'était bien rendu compte que je n'étais pas dans mon état normal depuis un certain temps. Et puis, ça m'énervait royalement d'être aussi transparent. J'aurais préféré garder ce petit détail pour moi, surtout depuis l'histoire avec Shiloh qui, en soit, n'était pas grand chose, mais c'était soldé en la fin d'une amitié. Tout ça parce que nous n'avions pas les mêmes espérances. Finalement, j'ai surtout perdu une très bonne amie, ce qui est difficile à gérer.

Plus je la regardais, plus je me disais que je n'avais rien pour lui plaire. Elle était grande, mais bien proportionnée. Elle n'était pas mince comme un clou, comme les majorités des filles. Au contraire, son corps tout entier laissait transparaître les heures d'entraînements auxquelles elle s'adonnait sur le terrain de Quidditch. Et puis ses cheveux, ils étaient d'un roux flamboyant. Lorsque le soleil s'y reflétait, on pouvait aisément croire que les rayons y prenaient vie, comme les flammes du feu. Elle était assise devant moi en cours de sortilège, je pouvais facilement identifier l'odeur de lavande qui se dégageait de son shampooing. Le problème avec cette fille était qu'elle me rendait carrément idiot. Et puis, j'avais vraiment l'impression d'être mentalement perturbé. Je faisais une fixation sur elle, sur son rire, sur ces yeux bleus... Bon allez, je devais absolument me botter le derrière parce que je devenais carrément pathétique. J'avais l'impression de devenir un harceleur de premier plan, ce qui ne me plaisait pas vraiment. À moins que c'était ce que les gens ressentaient lorsqu'ils étaient amoureux ? Je ne pouvais pas vraiment affirmer une telle chose puisqu'elle ne me connaissait pratiquement pas.

Chassant cette fille de mes pensées, je me levai d'un coup, rassemblant mon matériel scolaire que je fourrai dans le fond de mon sac. J'avais probablement écrasé mon devoir de potions, et cassé une ou deux plumes durant la manœuvre, mais ce n'était rien. Je devais vraiment sortir de cette fichue bibliothèque et rapidement. Ce n'était vraiment pas sain comme situation. Je me dirigeai d'un pas décidé vers la sortie, sentant l'urgence de foutre le camp grandir en moi. Passant près de sa table, je gardai la tête basse. J'avais aucunement envie de croiser son regard. Sérieusement, en matière de filles, je n'avais absolument rien hérité de mon père. J'étais la personne la moins compétente dans le domaine de la drague dans tout Poudlard. À seize ans, je n'avais jamais eu la moindre copine, et si j'avais bien quelque chose en commun avec ma soeur, c'était bien cette capacité à tomber amoureux aussi vite qu'un éclair. Un simple coup d'œil, et j'étais dans le trouble. J'avais des amis, beaucoup d'amis. En fait, j'étais une personne plutôt amusante, j'avais toujours un million d'histoires à raconter et on me disait excellent conteur. Dès que j'ouvrais la bouche pour raconter un truc, on restait suspendu à mes lèvres. J'avais ce truc qu'on appelle « du charme », ou simplement un don pour rendre les récits les plus banals en les histoires les plus intéressantes. J'étais comme ça. Les gens m'aimaient, les filles me tournaient autour, mais si j'avais le malheur d'être charmé par l'une d'elle, je perdais tout mes moyens. Il parait que c'est une question de confiance. De confiance mon oeil. Je ne doutais pas de ma personne, sauf dans ces cas là... Sachez tout de même que je ne suis pas vaniteux pour le rien du monde. Au contraire, je baigne plus dans la modestie. Enfin, pour en revenir à mon histoire de la bibliothèque, je venais de passer devant sa table avant de m'engouffrer dans une allée latérale question de rejoindre la sortie plus rapidement. D'un coup, je me pris les pieds dans, je ne sais pas trop quoi, et m'étalai de tout mon long sur le sol, accrochant quelques bouquins sur la tablette au passage ce qui eu pour effet de les faire tomber sur le sol à leur tour.

« Par Merlin ! », m'exclamais-je de surprise en tentant de me redresser. Me poussant à l'aide de mes bras, je me redressai suffisamment pour croiser une paire de yeux bleus pâles qui me regardait avec un mélange de surprise et de malaise. Je sursauté, me redressant en position assise avant de reculer jusqu'à sentir l'étagère contre mon dos. Je regardai la fille, qui me regardait elle également, tout aussi surprise que moi par ce qui venait de se passer.

« Mais qu'est-ce que... »
, commençais-je, mais elle me coupa la parole d'un coup.

« Je suis désolé... Je ne voulais pas... Je... Je dois y aller ! », articula-t-elle rapidement avant de se lever d'un bond et de prendre la direction de la sortie. Je la regardai partir, toujours en était de choc.

Une fois mes esprits repris, je commence à empiler les livres, question de ranger le désordre que j'ai causé . Le regard furieux de la bibliothécaire a tôt fait de me faire savoir que si je laissais les choses ainsi, ça allait chauffer autant que le souffle d'un dragon. Autant ne pas me la mettre à dos sans quoi, je risquais de ne plus être en mesure de remettre les pieds ici de tout mon cursus scolaire. Attrapant le dernier livre, je m'aperçu que ce n'avait rien à voir avec l'un des bouquins que l'on trouvait généralement dans la bibliothèque. Non. Ça ressemblait plus à un journal intime. Je le retournai entre mes mains, questions de voir s'il y avait un nom sur la couverture. Rien. J'hésitai un moment, mal à l'aise, avant de me décidé à l'ouvrir. C'était seulement pour voir s'il y avait un nom sur la première page ou à l'intérieur de la couverture. Je ne voulais pas être indiscret et lire les pensées de qui que ce soit. Après tout, je n'apprécierais pas que quelqu'un lise mon propre journal.

Lorsque je l'ouvris, aucun nom sur la première page, mais un dessin. On y voyait un hibou sur le rebord d'une fenêtre, et au loin, une partie de la forêt interdite et du lac noir. Je reconnaissais la vue parce qu'il m'arrivait moi-même de regarder par cette fenêtre. Une fenêtre qui se situait dans la volière. Complètement au fond de la volière, là où personne n'allait jamais parce qu'il faisait relativement sombre, et qu'il y avait beaucoup de fientes, mais si on laissait l'odeur de côté, c'était un endroit plutôt tranquille. Un endroit propice à la réflexion puisqu'on y était à l'abris des regards. On ne pouvait pas voir la fenêtre de l'entré de la volière, donc même si les gens entraient et sortait, ils ne nous dérangeaient jamais dans notre réflexion puisqu'ils ne s'apercevaient jamais de notre présence. Au contraire, on y entendait plus de chose qu'on ne le devrait puisqu'on passait littéralement inaperçu lorsqu'on s'asseyait sur le rebord de cette fenêtre.

Arrachant mon regard de ce dessin, je regardai vers la porte de la bibliothèque où la fille sur qui j'avais trébuchée venait de disparaître. Je ne crois pas que je l'avais vu avant. Son visage ne me disait rien, ni même son regard perdu. Pourtant, j'avais la drôle d'impression qu'on se connaissait. Mais ce n'était qu'une impression après tout. Et ce cahier, il devait lui appartenir... Fourrant le journal dans mon sac, je posai la pile de bouquin sur la table la plus proche avant de sortir de la bibliothèque. Avec un peu de chance, j'arriverai à la rattraper...



Derrière l'écran...
Pseudo
On me connais sous le pseudo de meblang, mais vous pouvez m'appeler Marie ^^
Parle-nous de toi !
J'ai commencé le rp il y a onze ans dans l'univers de Harry potter. C'est le seul univers dans lequel j'arrive à jouer depuis plus de quelques semaines. J'y suis très à l'aise. J'ai moi-même un forum sur ce thème ^^ Sinon, dans la vie, je suis technologiste médicale dans un hôpital où j,ai un poste de nuit. Autrement dit, je fais les jolies petites analyses sur le sang et tous les autres prélèvements. Je ne l'ai pas dit, mais je suis Québécoise !! Je me passionne pour la lecture, l'écriture, le tricot, l'art et le thé xD
Âge
j'ai vingt-et-un ans. Dans quelques jours, j'en aurai vingt-deux ^^
Comment nous as-tu trouvés ?
Je l'ai déniché sur PRD !
Présence
Au moins deux fois semaine si ce n'est pas plus !
Quelque chose à rajouter ?
Aidou dit que c'est bon !


par Aiden


Dernière édition par James S. Potter le Dim 13 Déc - 9:55, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 4:19

Test RP
Arriva un samedi de septembre, lors de ma deuxième année, le jour des sélections pour l'équipe de Quidditch. Je me rendis sur le terrain avec mon balais, pas encore convaincue du poste que je voulais occupé entre celui de poursuiveur et d'attrapeur. Et puis, il y avait quelque part dans mon esprit cette peur de ne pas être pris dans l'équipe. Si je me plantais, j'allais être la victime de plusieurs moqueries, ce qui n'était guère tentant. « Le fils du grand Harry Potter et de Ginny Wealsey, deux excellents joueurs de Quidditch, incapable de faire l'équipe de sa maison ! » Je restai donc sur le côté, observant tout le monde en action. J'avais passé l'été à lire des livres sur le Quidditch, m'entraîner, et j'avais même été voir plusieurs matchs en compagnie de mon père, comme on aimait tant le faire avant Poudlard. J'aimais beaucoup ce sport, et tous les postes étaient intéressants, mais aucun ne me convenait réellement. J'étais encore petit pour me âge, donc pas suffisamment grand pour les poste de poursuiveur et de gardien. Et pourtout, le poste d'attrapeur ne me convenait pas réellement puisque je n'étais pas super rapide. Albus avait toujours été meilleur que moi à ce poste.

Après une demi-heure, il ne restait presque plus personne sur le terrain, et le capitaine semblait totalement désespéré. Son regard se posa sur moi, et il fronça les sourcils en signe de grande réflexion. « Hé Potter ! Tu sais jouer ? » J'hochai doucement la tête, trop surpris pour que le moindre mot ne sorte de ma bouche. « Alors montre moi ce que tu sais faire ! » Tout fier, j'enfourchai mon balais, frappant le sol d'un petit coup timide, mais je décollai tout de même. Il ne me fallut que quelques minutes pour manquer faire une chute de mon balais. On m'avait placé à la position de poursuiveur, et j'avais un mal fou à attraper le souaffle tout en tenant sur mon balais. Le capitaine fini par siffler la fin des sélections, son air toujours désespéré sur le visage. « Que quelqu'un m'attrape ce bousier de vif d'or ! », cria-t-il alors que tout le monde atterrissait au milieu du terrain. Je flottais toujours à quelques mètres au dessus du sol lorsque j'aperçus la grosse balle noire, un cognard, qui fonçait tout droit sur le capitaine par derrière. Sans réfléchir grandement, je piquai vers le sol, directement sur un gryffondor de dernière année qui tenant une batte entre les main. Lui volant l'objet, ce qui lui causa une chute, je fonçai sur le capitaine de l'équipe que je poussai de toute mes forces. Je pris mon élan quelques secondes avant que le cognard ne me rentre dedans de plein fouet, puis le frappai de toute mes forces. Je redressais le manche de mon balais pour ne pas terminer ma course directement dans l'herbe du terrain de Quidditch. Je posai à peine les pieds sur le sol que le capitaine me sauta dessus fou de rage. « Mais tu es complètement malade ! Espèce de troll stupide ! Tu voulais ma mort ! Je te jure que tu vas me le payer ! » Reculant des trois pas, complètement surpris, je le fixai les yeux grands ouverts. Les mots me venant à l'esprit ne risquaient pas d'améliorer mon cas. Je me contentai donc de lui pointer le ciel sur la gauche où le cognard était en train de s'éloigner. Le capitaine cessa de me crier après, bouche bée devant ce que je lui montrait. C'est ainsi que je devins l'attrapeur de ma maison, exactement comme mes oncles Fred et George au même âge ; batteur. Imaginai donc la joie de mes parents de me savoir dans l'équipe de Gryffondor. Ce qu'il ne savait pas, c'était qu'avant même de partir pour la Gare le matin de la rentrée, j'avais piqué la carte du maraudeur dans le bureau de mon père. Chut ! C'est un secret entre nous !!

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Dernière édition par James S. Potter le Dim 13 Déc - 9:38, édité 2 fois
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Admine en sucre aux propriétés métaphysiques inconnues

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Métier : Professeur bitch de Défense contre les Forces du Mal

MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 9:52

Bienvenuuuuuue ! :1:
On agrandit la famille Potter pls pls

Bon courage pour ta fiche et n'hésite pas à aller vers le staff à la moindre question :1:
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Admine un peu frappée avide de patates

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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 11:12

Bienvenue cousin c:

C'est super que tu aies choisi James :1: Personnellement, j'aime beaucoup la personnalité que tu as choisie (Exxie **) o/

Je te souhaite tout plein de courage pour ta fiche et comme l'a dit Aidou, n'hésite pas si tu as besoin !
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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 13:25

Exxxxxiiiie. **
Ce choix d'avatar, que de goût. Bienvenue. eheh
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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 14:30

Merci les filles et Aiden pls
Vivement de rp avec vous tous, vos personnages m'ont tous l'air super intéressants danse

Imogen, je t'ai mp ! Entre gryffondor de la même année et futurs coéquipiers batteurs, il faut absoluement un lien !!!

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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 20:20

Bienvenu parmi nous et bonne continuation pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 21:01

Mon fils coeur coeur coeur

Bienvenue parmi nous love (ouais je sais, je te l'ai déjà dit en MP, mais il fallait absolument que je passe sur ta fiche hihi )
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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 22:21

Graannnnnnnnnnd frèèèèèreeeee love love
Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiievenuueeeeeee pls
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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Mer 9 Déc - 23:39

PAPA!!!!!!!!!!!!!!!! run
LILYYYYYYYYYYYYYYY inlove

Merci pour l'accueil tout le monde ! Je me mets à ma fiche !!!

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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Jeu 10 Déc - 23:04

J'aime beaucoup ton caractère rouge
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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Ven 11 Déc - 9:38

Oh merci ma cousine love

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Métier : Poète

MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   Dim 13 Déc - 10:29

Tu es validé !


Nous avons le plaisir de t'annoncer que tu es validé ! Bravo, le plus dur est derrière toi ! Le staff t'invite maintenant à venir réclamer ton avatar, ton don et ton poste/métier dans le sujet de recensement afin d'être sûr que personne ne te vole ce pour quoi tu as si durement travaillé. Une fois recensé, tu pourras enfin créer ta fiche de liens, voire ton journal intime pour tenir les autres joueurs au courant de l'évolution de ton personnage. Selon ton envie, tu peux aussi directement te mettre à RP en trouvant un partenaire. Pour ce faire, tu as la possibilité d'en trouver un qui traîne sur la ChatBox ou de poster un topic libre.

Si tu as des questions supplémentaires, n'hésite pas à contacter un membre du staff qui se fera une joie de te guider !

Nous te souhaitons d'agréables moments de jeu sur Pumpkin Pasties et au plaisir de te croiser sur la zone RP !
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MessageSujet: Re: james ♦ l'espace de fige un instant et on se cherche encore une fois   

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